
Une semaine en mer où les enfants grandissent en confiance…
et où les parents peuvent vraiment lâcher prise.
À bord du Najida, chacun trouve naturellement sa place.
Naviguer en famille demande une organisation particulière. La mer n’est pas un décor, c’est un environnement vivant.
Pour garantir la sécurité du bateau et de l’équipage, il est essentiel qu’il y ait un cadre clair et un référent identifié.
Pendant la semaine, je deviens ce référent.
Non pas pour remplacer les parents, mais pour porter la structure commune qui permet à tout le monde de se sentir en sécurité.
Les règles sont simples.
Elles sont expliquées.
Elles ont du sens.
Et les enfants les respectent. Parce qu’ils sentent immédiatement que ce cadre les protège.
Très vite, les tensions disparaissent, les négociations inutiles aussi.
Les enfants deviennent membres de l’équipage. On apprend à barrer, à pêcher, à ouvrir des oursins, à jouer aux cartes le soir, à chercher les dauphins…
Je leur donne beaucoup d’attention.
Ils me rendent une écoute naturelle.
C’est cette relation équilibrée qui permet aux parents de réellement se détendre, parce qu’ils savent que le cadre est posé, que la sécurité est maîtrisée et que leurs enfants vivent une expérience forte, structurante et joyeuse.
La vie à bord, entre installation et navigation
S’installer, trouver sa place
À bord du Najida, trouver sa place commence dès les premières minutes.
L’installation est un moment important.
On découvre l’intérieur du bateau, les cabines, les rangements, la grande cuisine, les salles de bain.
Très souvent, les familles sont surprises :
le bateau paraît beaucoup plus grand à l’intérieur qu’elles ne l’imaginaient.
Le carré est vaste, lumineux, accueillant.
Les enfants explorent partout.
Ils choisissent qui dort avec qui.
Ils négocient les couchettes du haut, toujours très convoitées.
Ce moment d’excitation est précieux.
Il marque le début de leur territoire pour la semaine.
Parfois, ils découvrent aussi la télévision du carré.
Je leur explique en souriant qu’elle est “en panne” pour la semaine.
En réalité, ils ont déjà compris qu’ils auront beaucoup mieux à faire.
Les parents, eux, découvrent leur espace à l’arrière du bateau.
Un espace plus intime, protégé, où ils pourront se retrouver tranquillement.
À l’avant, je partage le quotidien des enfants.
Présent, disponible, attentif.
Le grand carré devient rapidement le lieu de vie commun :
on s’y retrouve, on y joue aux cartes, on raconte la journée, on se repose l’après-midi.
Pour les plus petits, il devient un refuge rassurant pour la sieste, sans avoir à s’isoler seuls dans une cabine.
Peu à peu, chacun s’installe.
Chacun comprend sa place.
Et l’équilibre commence à se construire.

Le briefing : confort et sécurité
Lors de la première navigation, il y a un moment important.
Un court briefing, une dizaine de minutes, un quart d’heure tout au plus avec les réponses aux questions.
Le confort, l’eau à bord, l’électricité, les douches, le fonctionnement global du bateau… sont expliqués.
Puis la sécurité, comment circuler, où se tenir, pourquoi on attend qu
e le moteur soit coupé pour se baigner, le feu éventuel à bord, les gilets de sauvetage, les radeaux de survie…,
Tout est expliqué simplement.
Les parents écoutent avec beaucoup d’attention, ce moment les rassure mais avec un petit sourire en coin en regardant leurs enfants lever les yeux au ciel. C’est qu’ils écoutent !!!
Il pose un cadre clair, partagé par tous, parce qu’ils sentent que ce n’est pas négociable.
Ce cadre n’est pas là pour brider, il est là pour protéger.
En mer, il n’y a pas d’hôpital au coin de la rue, on n’a pas le droit de se faire mal.
Alors les règles sont respectées.
Les deux ou trois premiers jours, il peut m’arriver de rappeler un détail.
Un mot… non. En général on me regarde pour savoir si j’ai vu…. alors un échange de regards suffit.
Très vite, tout devient naturel.
L’équilibre se crée sans qu’on ait besoin de le nommer.

En mer : profiter, découvrir, savourer
Quand vient le moment de partir, on ne quitte pas un port. On lève l’ancre.
C’est un petit rituel, un moment calme, on se prépare à glisser vers une nouvelle crique.
Très souvent, la ligne de pêche est mise à la traîne.
Avec les enfants, on choisit le leurre.
Je leur explique pourquoi on l’appelle ainsi, comment on le choisit, comment il frémit pour attirer le poisson.
Ils observent, posent des questions, guettent le moindre bruit du moulinet.
Dans le cockpit, on prépare le repas, on épluche les légumes, on coupe le pain.
On discute tranquillement.
On regarde la carte GPS, on regarde d’où nous venons, on imagine la prochaine escale.
Regarder une carte, c’est déjà voyager, on projette la crique idéale.
On imagine la couleur de l’eau, on rêve avant même d’arriver.
Puis vient le moment où l’on coupe le moteur et où l’on hisse les voiles.
Avancer à la seule force du vent reste un instant particulier, du premier au dernier jour, il garde quelque chose de magique.
Le bateau se met à glisser autrement, le bruit change, le temps ralentit.
Et chacun savoure ce silence en mouvement.
Au mouillage : liberté, jeux et grands souvenirs
Avant même de poser l’ancre, il y a un petit jeu.
On choisit l’endroit. Plus près de la côte ? À l’écart des autres
bateaux ? Face au soleil couchant ?
On observe la profondeur, la couleur de l’eau, la protection naturelle de la baie, on apprend à lire le paysage autrement.
Puis vient le moment de l’ancre. On la laisse filer, on vérifie qu’elle tient bien, on sécurise tranquillement.
Et seulement quand le moteur est coupé et que tout est en place, la baignade commence.
La règle est simple, connue de tous, elle ne pèse pas, on en joue, elle fait partie du rythme.
Alors l’excitation peut se libérer.
Plongeons, rires, paddles à l’eau, canoës pour la découverte.
Le bateau devient un point de départ.
On part explorer à la nage, on rejoint la plage en annexe, on suit un petit sentier derrière la crique, on découvre une taverne les pieds dans le sable.
Parfois il y a un esprit Robinson.
Parfois un jus frais ou un mojito face à la mer pour les parents.
Le Najida n’est pas une frontière, c’est une base.
On en part, on y revient.
Et le soir, quand la lumière descend, le bateau retrouve son calme.
On dîne dehors, on raconte l’aventure de la journée, on se projette déjà vers la suivante.
C’est dans ces allers-retours entre mer, criques et petits villages que la semaine prend toute sa dimension.
Les journées semblent suivre un rythme simple. Et pourtant, aucune ne ressemble vraiment à la précédente.
Une crique différente. Un poisson… ou pas. Une rencontre inattendue. Un détail qui marque.

Le temps en mer a cette particularité étrange :
il semble ralentir… tout en filant.
Ce que les familles me demandent souvent..
À partir de quel âge un enfant peut-il participer ?
En général à partir de 3 ans. Chaque famille est différente, nous en parlons ensemble. il est possible de profiter pleinement sans savoir nager.
Est-ce sécurisé ?
Oui. Navigation courte, mouillages protégés, règles claires et vigilance constante.
Faut-il savoir naviguer ?
Non. Vous profitez, je m’occupe du reste. Si cela vous intéresse, je vous fais travailler !
Quelle est la meilleure période ?
De mai à octobre, selon vos préférences (mer plus calme ou plus sportive).
